Archives de catégorie : Evènements – Informations

* Un prêtre américain fait son coming-out en pleine messe, ses fidèles l’applaudissent

17/12/2017 : Après vingt-cinq ans de carrière, Gregory Greiten a annoncé à ses paroissiens son homosexualité. Son annonce a été accueillie par une standing ovation.

www.francetvinfo.fr/societe/mariage/mariage-et-homoparentalite/en-pleine-messe-un-pretre-americain-fait-son-coming-out

« Il n’y a rien de mal à être gay. »

Gregory Greiten est un prêtre américain de Milwaukee, dans le Wisconsin, aux Etats-Unis. Le 17 décembre 2017, en pleine messe et après vingt-cinq ans de carrière, il fait son coming-out auprès de ses paroissiens. Ses fidèles ont accueilli cette annonce par une standing ovation.


« Maintenant, je peux vivre ma vie ouvertement »

Dans une interview pour Today’s TMJ4, le 18 décembre 2017, il faisait savoir qu’il avait « l’impression d’être une nouvelle personne. (…) La différence pour moi, maintenant, est que je peux vivre ma vie ouvertement. C’est honnête et intègre. Et c’est ce qui est le plus important pour moi. »
Son homosexualité a également bien été accueillie par l’archevêque de Milwaukee, qui lui a montré son soutien dans un communiqué : « Nous soutenons le père Greiten (…). Comme l’enseigne la Bible, ceux qui sont attirés par les personnes de même sexe doivent être traités avec compréhension et compassion. »
L’homosexualité demeure un sujet tabou au sein de l’Eglise catholique. Toutefois, en 2016, le pape François avait déclaré que les homosexuels « ne doivent pas être discriminés, mais respectés ».

* Le prêtre gay héros du 11 septembre pourrait devenir le premier saint homo

Par Julie Baret le 2 octobre 2017, dans le Journal TETU

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Jusqu’ici, l’apostrophe « C’est un saint !» prononcée par le maire de New York aux funérailles de Mychal Judge, le 15 septembre 2001, n’avait que l’éloge de la formule. Mais depuis que le Vatican a ouvert ses critères de sanctification cet été, une vraie campagne tente de tirer le Père Judge jusqu’aux honneurs de la Sainteté.
C’est un confrère, le prêtre argentin Luis Escalante, qui a commencé à rassembler les anecdotes sur le héros du World Trade Center pour porter sa candidature.
La première victime officielle du 11 septembre.
Mychal Judge, 68 ans, était aumônier des pompiers de New York lorsque les tours jumelles ont été frappées par deux avions, mardi 11 septembre 2001 au matin. Dès qu’il a appris le crash, l’homme s’est précipité du couvent de l’église Saint François d’Assise, sur la 31ème rue, jusqu’à la tour nord. Il est mort dans le hall de l’immeuble lorsque la seconde tour s’est effondrée, alors qu’il offrait l’extrême onction aux pompiers et aux personnes qui avaient sauté des étages supérieurs pour échapper aux flammes. Une photographe a capturé pour Reuters l’instant où son corps fut porté en dehors des débris. Sa photo est devenue tristement iconique.

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A la morgue, il reçoit l’étiquette « DM [pour Désastre Manhattan, ndlr] » : il est la première victime officielle de l’attentat qui a causé la mort de 2 759 personnes.

Pour Luis Escalante, qui est également postulateur à la Congrégation du Vatican pour la Cause des Saints, laquelle instruit et examine les candidatures, Père Mychal a fait preuve d’une « offrande de la vie ». Or depuis cet été, cet acte, « suggéré et soutenu par la charité » selon les mots du pape François, s’inscrit aux côtés du martyr et de l’héroïcité des vertus comme critère d’élection à la béatification et à la canonisation.
Une histoire d’amour discrète
S’il est probablement des LGBT parmi les milliers de personnes sanctifiées par l’Eglise, Mychal Judge a cela d’exemplaire qu’il pourrait être le premier homme ouvertement homosexuel à rejoindre ces rangs. Dans son entourage pourtant, peu connaissaient son orientation sexuelle.
« J’étais l’un de ses 9 412 meilleurs amis et nous sommes 9 406 à ignorer qu’il était gay », renseigne par exemple Michael Daly, auteur d’une biographie de Judge. Mais d’autres ouvrages, publiés à titre posthume et fondés sur les confidences du héros ou sur son journal intime, dévoilent son attirance pour les hommes et sa relation avec un infirmier, dont on ignore si elle brisait le vœu de chasteté formulé par le Père Judge durant les années 50, lorsqu’il a rejoint la Congrégation de Saint-François d’Assise. Alvaro, avec qui il entretenait une relation depuis une dizaine d’années, s’est d’ailleurs vu refuser l’accès aux obsèques après l’attentat du 11 septembre car leur histoire était peu connue…
Mais il n’est pas étonnant que Mychal Judge ait cultivé le mystère autour de son homosexualité : l’Eglise catholique interdit officiellement la prêtrise aux homosexuels depuis 2005 et a encore répété cette assertion l’année dernière. En 2013, le retentissant coming out du père Krzysztof Charamsa avait ainsi contraint ce dernier à quitter l’Eglise, mais l’homme de foi exerce toujours officieusement comme prêtre depuis Barcelone.

Un homme affable et généreux pour les pauvres et les discriminés
Outre son héroïsme lors de l’attentat meurtrier du 11 septembre, l’enquête menée par Escalante pour la canonisation de Judge met l’accent sur ses autres dévouements : pour les sans-abris, à qui il offrait des manteaux chauds l’hiver et pour qui il gardait toujours une liasse de billet de 1$ dans la poche ; les personnes souffrant d’addiction qu’il aidait dans le processus de guérison, lui-même étant un ancien alcoolique ; les LGBT catholiques avec qui il échangeait au sein de l’association Dignity ; les malades du sida sur qui il veillait à l’hôpital Saint-Vincent, qu’il prenait dans ses bras – à une époque où la psychose sur les voies de transmission était à son comble – et dont il accompagnait la famille et les proches jusque dans les derniers sacrements.
Il était très souvent vêtu de la robe de bure serrée d’une corde, propre à la Congrégation des Franciscains à laquelle il appartenait, même quand il défilait pour la Gay Pride au milieu des années 80. Mais il délaissa sa tenue pour le manteau de pompier et un casque blanc flanqué du mot chaplain lorsqu’il devint l’un des cinq aumôniers du service d’incendie de New York au début des années 1990.

Faire vivre sa mémoire
Le procès qui permet d’être considéré comme un saint relève cependant d’une entreprise extrêmement complexe : le dépôt de la demande suivi de la formulation d’une requête officielle, son acceptation par la Congrégation vaticane et l’évaluation des preuves qui intervient ensuite peut durer une douzaine d’années, les deux miracles (l’un pour la béatification, le second pour la canonisation) doivent être reconnus par une commission médicale, etc. D’autant que dans le cas de Mychal Judge, sa propre congrégation refuse de militer pour son élévation, et son homosexualité connue du grand public pousserait l’Église à rendre une décision lourde en symbole.
Mais pour Salvatore Sapienza, un ami proche de Judge cité par Slate US, ce n’est presque pas ça le plus important, mais que « des millions de personnes supplémentaires » connaissent son histoire. Chaque année, la Marche du souvenir réalisée par les pompiers de New York en hommage à celles et ceux qui ont péri ce jour-là reproduit le parcours suivi par Mychal Judge le matin de sa mort, de la paroisse Saint-François d’Assise jusqu’à Ground Zero où son nom est gravé.

En 2016, c’est devant le Stonewall National Monument – qui célèbre la lutte pour les droits LGBT – que son successeur à l’Aumônerie a prononcé la dernière homélie faite par Mychal Judge, le 10 septembre 2001, et interprétée comme beaucoup comme un présage :

« Il y a de bons jours. Et de mauvais jours. Des jours tristes. Et des jours heureux. Mais jamais de jours ennuyeux dans ce travail. Vous faites ce pour quoi Dieu vous a appelé. Vous vous présentez. Vous mettez un pied devant l’autre. Vous montez sur la plateforme et vous faites le travail, lequel est un mystère. Et une surprise. […] Vous ignorez ce pour quoi Dieu vous a appelé. Mais il a besoin de vous. Il a besoin de moi. Il a besoin de nous tous. »
Paroles citées par The Daily Beast
Brendan Fay, militant LGBT, a consacré deux films à son ami disparu ; un premier intitulé The Saint of 9/11 et un second, Remember Mychal .

 

* AUJOURD’HUI 5 NOVEMBRE 2018

Le groupe « pêcheurs d’hommes » de David et Jonathan s’est retrouvé aujourd’hui. Nous étions 14. Le groupe se renouvelle, et l’écoute de l’actualité de chacun est toujours riche. Des évènements heureux, d’autres moins heureux. La vie partagée en couple pour certains, la séparation pour d’autres. Les difficultés professionnelles pour certains, les tâches du ministère pour d’autres. Je retiens également combien l’actualité de l’Eglise face aux victimes d’abus sexuels interpelle, attriste, révolte, scandalise, fragilise, désespère, les uns, les autres.

Je relis alors ce soir ce texte trouvé dans le journal La Croix du 30 octobre dernier de M. Tugdual Derville, « Ne tuons pas la tendresse » : « […] Que faire du poids de ces abus révélés ? Que chacun se reconnaisse « capable du pire » et peut-être chanceux de ne pas l’avoir commis. Qui peut se dire indemne de toute profanation de son propre corps, temple de l’Esprit ? Et toujours respectueux du corps d’autrui ? La meurtrissure que les victimes endurent, tout au long de leur vie, atteste la sacralité de la sexualité, tellement galvaudée. Le grave péché de quelques-uns, tous en portent les éclaboussures, Jésus étant seul innocent et chaste, ainsi que sa mère.

Les victimes d’abord ont besoin de compassion, de justice et de prière. Les abuseurs aussi. Toute misère appelle la miséricorde. Limite absolue fixée au mal, elle doit s’exercer ici-bas dans la justice pour les criminels. Sur le plan ecclésial, des rituels de pénitence durable aideraient les victimes à se sentir respectées. Mais laisser croire que certains péchés interdisent la miséricorde serait céder au Diable. La portée du « Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font » reste universelle.

J’ai entendu un homme murmurer après une homélie sur la pédophilie : « J’ai honte d’être chrétien! ». Je reconnais que j’ai parfois ressenti à propos de ma chère Eglise le genre de honte terrible qu’on éprouverait devant les débauches de sa propre mère. Puis j’ai regardé mon âme et suis mentalement sorti du cercle des « lapideurs ».

[…] Et le texte se poursuit et aborde un autre point central du scandale, la question du pouvoir. Et qui rejoint le sujet du cléricalisme, abordé par le pape François dans sa « lettre au peuple de Dieu », comme « appétit de domination et de possession à l’origine de ces maux ».

« Le pouvoir spirituel est un poison qui peut se cristalliser en emprise sexuelle » écrit M. Tugdual Derville. « Finalement, termine-t-il,            cet épouvantable scandale, en nous secouant tous, nous incite à nous enraciner plus humblement dans le Christ, et à nous rapprocher des petits et des pauvres.

Dom.

* SESSION DE FEVRIER 2019

Du 17 au 21 février 2019, le groupe « pêcheurs d’hommes » se retrouvera, pour échanger, partager, s’écouter.

Un moment unique pour « se porter ».

Un temps où il sera question aussi d’approfondir comment notre groupe peut être porteur pour d’autres, et également peut apporter sa pierre pour une Eglise plus inclusive.

Pour les prêtres, pasteurs, religieux-ses, ce blog permet un contact pour en savoir davantage. Rendez-vous sur la page « PRESENTATION DU BLOG » pour prendre contact.

BIENVENU-ES A TOUTES et TOUS

* Prochaine session en FEVRIER 2018

La prochaine session de Pêcheurs d’hommes aura lieu du dimanche soir 25 février 2018 au jeudi matin 1er mars, en région parisienne.

Un temps d’échanges, de prière, de communion, de fraternité, où chacun vient déposer ce qu’il souhaite.

C’est le moment de s’inscrire !

N’hésitez pas à prendre contact

Nous aurons le plaisir d’accueillir le fondateur de la Communion Béthanie, qui nous accompagnera dans nos échanges.

* Vous n’aurez pas ma voix

VOUS N’AUREZ PAS MA VOIX

Le Front national reste plus que jamais un danger pour la société. Un danger aujourd’hui à l’occasion des élections présidentielles et un danger pour demain. Mais qui en a peur ? Qui le combat ?

« Celui qui combat peut perdre. Celui qui ne combat pas a déjà perdu. » Bertolt Brecht

Le Front national n’a cessé de progresser au cours des années et s’est imposé dans le paysage politique. Il s’est nourri du terreau de l’injustice.

Car nous sommes dans une société où de plus en plus de perdants sont laissés de côté alors que les gagnants s’arrogent tous les droits. Une société où le fossé des inégalités se creuse de façon vertigineuse, alors que la corruption prospère. Une telle société qui prive les exclus de leurs droits fondamentaux, ne peut que nourrir les discours anti-immigration et anti-européen du Front national.

Je ne peux oublier que la France, est le pays des Droits de l’Homme, une terre d’asile avec sa tradition d’accueil et son passé d’aide aux opprimés. L’Europe est vouée au métissage.

L’avenir n’est pas dans la fermeture des frontières mais dans la solidarité entre les peuples. Tout homme est un frère.

Je suis scandalisé que des catholiques puissent voter Marine Le Pen, alors qu’un message de fraternité traverse les Evangiles : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli »

Non, le Front national n’aura pas ma voix. Je voterai Emmanuel Macron.

Jacques Gaillot

Evêque de Partenia, et ami

Mai 2017

* Dignité / Indignité : quel contraste !

Dignité/Indignité : quel contraste !

 

Mardi 25 avril : cour de la préfecture de Police à Paris.

Etienne prononce une allocution de grande qualité en hommage à son compagnon Xavier, devant le chef de l’Etat, les élus, les collègues de Xavier devant la nation entière.  « Vous n’aurez pas ma haine.” Cette haine, Xavier, je ne l’ai pas parce qu’elle ne te ressemble pas, parce qu’elle ne correspond en rien à ce qui faisait battre ton cœur, ni à ce qui avait fait de toi un gendarme, puis un gardien de la paix …..Je voudrais dire à tous tes camarades combien je suis proche d’eux. Je voudrais dire à ta hiérarchie policière combien j’ai vu la sincérité dans ses yeux et l’humanité dans ses gestes. Je voudrais dire à tous ceux qui luttent pour éviter que cela se produise, que ces événements se produisent, que je connais leur culpabilité et leur sentiment d’échec, et qu’ils doivent continuer à lutter pour la paix. Je voudrais dire à tous ceux qui nous ont témoigné leur affection, à ses parents et à moi, que nous y avons été profondément sensibles. Je voudrais dire à ta famille que nous sommes unis. Et à tous les plus proches qui ont été si soucieux de moi, qui ont été si soucieux de nous, qu’ils sont magnifiquement dignes de toi.

A toi, je voudrais te dire que tu vas rester dans mon cœur pour toujours. Je t’aime. Restons tous dignes et veillons à la paix. Et gardons la paix. »

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/04/25/je-souffre-sans-haine-l-hommage-vibrant-a-xavier-jugele-tue-sur-les-champs-elysees_5117289_1653578.html#UgzH8QUmJM4ghsk7.99

Comment ne pas être ému, ne pas avoir les larmes aux yeux en écoutant un discours d’une telle intensité, d’une telle dignité ? Merci Etienne d’avoir prononcé ces paroles là, ces mots là, pour rendre hommage à Xavier l’homme que tu aimes. Fier d’être français à ce moment là et de savoir que ces paroles sont possibles dans notre  pays aujourd’hui.

Oui quelle humanité, quel amour sont exprimés ! Merci.

 

Mardi 25 avril et mercredi 26 avril : la campagne électorale continue.

Christine Boutin prononcent des paroles indignes. Elle appelle à voter pour la candidate du Front National pour d’obscures raisons qui font honte à la foi des chrétiens, pour une pseudo-morale « anti-gay » même si ces mots ne sont pas prononcés, je les entends. Comment peut-elle prononcer des paroles aussi indignes, des paroles d’exclusion, de haine, manquant de grandeur d’âme.

La « manif pour tous » lui emboîte le pas. Même propos haineux. L’extrême droite semble soudain avoir revêtues les valeurs de l’Evangile ; elle semble désirable, respectable, chrétienne.

Comment ne pas avoir la nausée, en avoir les yeux embués de larmes de colères devant ces discours haineux ? Des discours indignes. Honte à ceux qui les prononcent au nom de leur foi, pour des enjeux politiques d’une bassesse indescriptible.

A ce moment là je ressens une grande honte d’être chrétien, d’être français, d’être prêtre. 

Oui je suis en colère !

Mais sont-ils dignes de ma colère ?

« Bryan », pêcheur d’hommes

* Entre Pêcheurs d’Hommes

Le Lundi 19 juin 2017

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nous nous retrouvons sur Paris, pour passer la journée ensemble, de 10h à 17h.

Prêtre, Pasteur, Diacre, Religieux, qui souhaitez découvrir le groupe, ce peut-être aussi l’occasion pour vous de venir partager avec nous une heure, deux heures ou plus.

Pour cela, n’hésitez pas à prendre contact, en toute confidentialité, pour échanger en amont sur vos souhaits, votre recherche, et sur ce que le groupe peut vous apporter.

Contact :
« Pêcheurs d’hommes » c/o David et Jonathan
92 bis rue de Picpus
75012 Paris

ou par mail à : responsable.pecheurs[at]davidetjonathan.com . Vous serez mis en relation avec un membre du groupe, dans le cadre d’une confidentialité totale.

* Prochaine Session de Pêcheurs d’hommes : 25 février 2018 – 1er mars 2018

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Depuis 1983, nous organisons une session par an de 3-4 jours de rencontres, d’échanges et de prière entre prêtres, pasteurs, diacres et religieux.  Nous sommes d’horizons divers et débordons les frontières.

Ce partage a déjà été vécu par plus d’une centaine d’entre nous comme une expérience de libération. Pour beaucoup, il demeure au fil du temps une source d’épanouissement spirituel.

La prochaine session aura lieu

du dimanche 25 février 2018 au soir au 1er mars 2018 matin,

en région parisienne, dans une communauté religieuse qui nous accueille.

Voir contact en première page de ce blog.

Au plaisir de te rencontrer, pour t’écouter, pour partager, pour se porter mutuellement, pour prier ensemble.

* Prière proposée pour et par des membres de la fraternité des pêcheurs d’hommes

« Qu’il est bon, qu’il est doux pour des frères de vivre ensemble

et d’être unis » (Ps 132)

Seigneur Jésus,

Toi le Fils du Père,

Tu es venu parmi nous,

Et tu nous as dit :

« Je vous ferais pêcheurs d’hommes ».

 Tu nous as appelés

Pour le service de nos frères et sœurs en humanité.

Tu nous aimes.

Tu nous connais.

Nous te confions notre fraternité.

Sois notre lien d’amitié, de prière et de soutien.

Sois toi-même notre Unité et notre Paix.

Fais que nos vies portent du fruit, « un fruit qui demeure ».

Qu’elles soient habitées par Ta présence aimante et vivifiante.

Nous voulons nous porter les uns les autres,

Et nous te confions nos joies, nos peines,

Notre ministère, notre mission, notre travail…

Tous ce(ux) qui nous habite(nt)…

Répands sur nous et par nous Ta Miséricorde,

Pour la gloire du Père,

Dans la grâce de l’Esprit Saint,

Et pour le salut du monde.

AMEN

Pâques 2017